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Née le 01 Septembre 1948 à St Georges de Montaigu Portraitiste
amateur
Technique de prédilection : le pastel
Je ne suis pas issue de
famille de peintres ; mes premiers souvenirs liés à la peinture remontent
à mes années scolaires. A l’âge de 13 ans je participais à des cours de
peinture chaque jeudi, à l’Ecole Jeanne d’Arc à Montaigu.
Ces cours étaient
dispensés par une religieuse, dont j’ai oublié le nom, mais pas son «
coup de patte ». Ce fut sans doute mon premier déclic.
Pendant deux ans, j’ai
fait quelques paysages et natures mortes d’après cartes postales. Je ne
connaissais que la peinture à l’huile et le pinceau. ; et c’est là,
installée dans le grenier de la maison de mes parents que j’ai réalisé mes
premières toiles : vieilles rues, château, paysages.
En septembre 2005, j’adhère à l’association « Les Arts
au Soleil » et je m’inscris aux cours de dessin et peinture avec Bernard
FAUCHARD, Artiste peintre et président de l’association. Il m’apprend le
dessin, les couleurs, l’estompe.
2009 Stage d'aquarelle avec David CHAUVIN dans le cadre des
« ARTS AU SOLEIL »
2009 Stage d'abstraction avec Léo TOSTE dans le cadre des
« ARTS AU SOLEIL »
2007 & 2010 Stage portrait avec Annick PLOQUIN
dans le cadre des « ARTS AU SOLEIL » C’est donc seulement à mon départ à la retraite que j’ai pensé me
remettre à la peinture. Je découvre le pastel sec chez une amie artiste qui avait réalisé
un portrait. J’ai tout de suite été impressionnée par les couleurs chaudes et
fondues et cet aspect velours et si réel que peut vous donner la technique du
pastel. C’est avec les bases de portrait au pastel avec Annick PLOQUIN que j’arrive à travailler les portraits que
je reproduis le plus souvent d’après photos. Je travaille beaucoup par moi-même,
persuadée que c’est à force de pratiquer que je trouverai les clés de la
technique. (http://sites.google.com/a/lesartsausoleil85.fr/www/stage-annick-ploquin).
Avant de dessiner, je regarde longuement mon modèle, et surtout son
regard. Tout s’inscrit dans le REGARD : la joie, la tristesse,
l’interrogation, la contemplation, l’anxiété, l’émotion. J’esquisse les traits du visage et très vite je reviens au regard
qu’il me faut trouver. Le travail n’est pas toujours concluant du premier coup. Cela m’angoisse ! Puis une ombre, un trait, une lumière, vous laissent entrevoir
la ressemblance ; l’expression apparaît ; c’est magique. A partir de cet instant ce
n’est que du bonheur : j’ai mon personnage.
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J’ai beaucoup d’admiration pour Gwenneth Barth, l’une des plus
grandes portraitistes américaines, de renommée mondialement. Elle allie la science
du portrait à une profonde connaissance de l’âme humaine…
Ma grande motivation reste la production d’une collection
complète « les enfants du monde ». Je vais continuer à mettre en
œuvre ma technique, mon savoir, ma passion à réaliser des portraits à partir
des reportages UNICEF ou autres.
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